Aujourd’hui, l’observation des astres conduit certains scientifiques à adorer Jésus. Ce n’est pas nouveau. Dans son Évangile, Matthieu parle d’un groupe d’astronomes, les mages, qui ont été conduits à adorer Jésus grâce à une étoile. Avec la naissance virginale, c’est l’autre défi que pose l’histoire de Noël à la science. Comment cela s’est-il produit exactement ?

En fait, nous n’en savons rien! Diverses théories ont été avancées en parlant de comètes, de supernovas ou d’alignements de planètes (dont nous avons quelques traces dans la période qui correspond à la naissance de Jésus). Mais, comme pour la naissance virginale, s’il existe un Dieu qui a créé l’univers, cette histoire n’est pas irrationnelle. Nous pouvons logiquement croire qu’il a pu guider les mages au moyen d’une étoile. En fait, certains astronomes parmi les plus renommés au monde croient aux récits des Évangiles, non pas parce qu’ils en ont les preuves scientifiques, mais parce qu’ils croient en Jésus. Savez-vous comment s’appelle cette astronome chrétienne de premier plan, qui occupe le poste de scientifique principale pour le projet du télescope spatial Hubble de la NASA? Elle s’appelle Jennifer Wiseman. Cela ne s’invente pas! Mais si Dieu a bel et bien guidé les mages du premier siècle grâce à une étoile, ce n’est pas la chose la plus extraordinaire de l’histoire de Noël.

Jonathan Feng est professeur de physique et d’astronomie à l’université de Californie à Irvine. Ses recherches révolutionnaires nous mènent vers ce qui pourrait être une nouvelle force fondamentale qui changerait complètement notre compréhension de l’univers.

Cette force relierait la matière que nous connaissons déjà à l’insaisissable « matière noire » qui semble constituer la majeure partie du cosmos. Le professeur Feng en sait plus sur l’astronomie que je n’en saurai jamais et voici comment il nous invite à découvrir le miracle de Noël: «Ce qui est vraiment extraordinaire dans la foi chrétienne, c’est l’idée que le Dieu qui a créé l’univers, des quarks aux galaxies, se soucie aussi suffisamment de nous pour naître sous la forme d’un être humain, et pour souffrir et mourir afin d’apporter pardon et vie nouvelle aux personnes brisées».

 Extrait de Noël: peut-on vraiment y croire? de Rebecca McLaughlin